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Biogaz

Le biogaz est un gaz produit lors de la « méthanisation », phénomène naturel de décomposition des matières organiques en l’absence d’air. Il comprend du méthane (50 à 65%), du gaz carbonique (35 à 40 %) et d’autres gaz à l’état de traces (notamment malodorants à base de soufre et mercaptan).Le biogaz peut servir à produire de l’énergie thermique (en alimentant un four ou un réseau de chaleur), de l’énergie électrique (en faisant fonctionner un alternateur pour un industrie à consommation régulière d ‘électricité ou en étant vendu à EDF) ou du gaz naturel (après épuration, en l’utilisant comme carburant pour véhicule ou en étant vendu au réseau GDF). Le biogaz récupéré non valorisé est brûlé à une température minimale de 900°

Boues d’épuration

Elles sont constituées jusqu’à 98% d’eau et sont les résidus provenant des opérations de traitement des eaux usées dans les stations d’épuration. En France, on produit environ 200 L d’eaux usées, soit 4 à 5 L de boues d’épuration par jour et par habitant. On peut piéger ces résidus d’épuration dans des filtres en utilisant des bactéries ou la gravité par dégraissage ou dessablage. On peut encore récupérer ces boues par décantation. Ces boues sont souvent recyclée en agriculture par épandage dans les champs, mais cette pratique présente des risque sanitaires multiples dus à la présence de métaux lourds, de PCB, de dioxines et de furanes. Il existe en plus un risque de pollution des eaux de surface, des eaux souterraines et du sol. Les boues restantes sont soit mises en décharge, soit incinérées après déshydratation. Des boues d’épuration mises dans des autoclaves sont utilisées pour la fabrication de « biogaz ».

Centre de tri

Un centre de tri traite les déchets des collectes sélectives sans jamais trier les déchets bruts.
On distingue :
- Les corps creux : verres, plastiques, acier, aluminium.
- Les corps plats : journaux et magazines, papiers, cartons, verres, plastiques, acier, aluminium.
Les corps creux subissent un tri négatif et sont enlevés du tapis. Les métaux ferreux font l’objet d’un tri automatique positif par champ magnétique. Les flaconnages plastiques, issus du tri des corps creux sont ensuite triés manuellement par nature : PVC, PET et PEHD. Les corps plats sont triés manuellement, seuls les matériaux recyclables sont recyclés.
Une automatisation complète du tri serait source d’erreurs. Les matériaux triés par catégorie sont compactés en balles par une presse puis transportés vers des centres de recyclage. Les refus de tri sont mis en décharge car ils ne peuvent plus être valorisés dans les conditions techniques et économiques du moment. Un tri sélectif de qualité par les ménages diminue les interventions du centre de tri ainsi que le volume des refus de tri.

CET

Centre d’enfouissement technique, voir « décharge ».

Collecte

La collecte des ordures ménagères est une des opérations de la gestion des déchets. Elle doit être assurée par les communes. Elle est confiée à des régies directes des municipalités ou à des sociétés de service regroupées au sein du Syndicat national des activités de déchet (SNAD). La collecte sélective est l’opération de ramassage des déchets triés. Elle peut se faire soit par la mise en place de conteneurs spécifiques (verre, papier, vêtements, piles), soit par dépôt dans une déchetterie, soit par un tri sélectif individuel, la collecte s’effectuant alors au porte-à-porte. Cette dernière méthode est la meilleure pour favoriser le traitement et le recyclage des déchets.

Compostage

C’est la transformation des déchets organiques par fermentation aérobie. Cette décomposition naturelle par oxydation des matières organiques sous l’action de micro-organismes (bactéries, champignons, levures) en présence d’air et d’humidité donne un terreau fin : le composte. La fermentation provoque un dégagement de chaleur avec une montée de la température à au moins 60°C qui détruit les germes pathogènes en 4 jours. Les vers apparaissent, ils digèrent la matière organique qu’ils rejettent en fines boulettes inodores. Peuvent être ainsi recyclés les déchets de jardin (plantes fanés, feuilles mortes, aiguilles de pin, gazon...) et de potager, la paille, le foin, les déchets de cuisine (épluchures, restes de repas, marc de café...), les fumiers d’animaux, les cendres de bois, les serviettes en papier...25 à 30% du poids des poubelles correspond à ces fermentescibles.
Cette biodégradation conduit à :
- Une réduction des volumes bruts initiaux de déchets.
- Une augmentation de la teneur en matière sèche.
- Une hygiénisation du produit final par la chaleur.
- L’obtention d’un résidu riche en matières humifiables, sels minéraux et micro-organismes.
Le compost est un amendement organique qui maintient la structure et la fertilité du sol à long terme. Nécessaire à la plupart des activités agricoles, son utilisation va à l’encontre de méthodes de cultures qui favorisent le rendement immédiat et non le maintien de la qualité du sol.

CSDU

Centre de stockage des déchets ultimes, voir « décharge ».

Décharge

Une décharge est un centre de stockage de déchets solides dont l’installation nécessite une autorisation. Son exploitation est soumise à une surveillance pour éviter des nuisances envers l’homme et son environnement. Une décharge contrôlée est appelée centre d’enfouissement technique (CET) ou centre de stockage. On distingue :
-Les classes I : centre de stockage de déchets ultimes (CSDU), qui accueille les déchets industriels spéciaux, les cendres volantes, les déchets à faible teneur en radioactivité, les déchets à caractère toxique, les déchets d’activité de soins et assimilés à risques infectieux.
-Les classes II : qui reçoit les déchets ménagers et assimilés
-Les classes III : destinés aux déchets inertes.

Déchet

Selon la loi cadre du 15 juillet 1975, est appelé déchet tout résidu d’un processus de production, de transformation ou d’utilisation, toute substance, matériau, produit ou plus généralement tout bien meuble abandonné ou que son détenteur destine à l’abandon. Ils sont classés selon leur provenance : municipaux (30 millions de tonne en 1998), industriels (370 millions de tonne en 1998) et agricoles (450 millions de tonne en 1998). Ils peuvent se présenter sous forme solides ( l’essentiel des déchets urbains, agricoles, d’activité de soins et industriels), liquides (produits chimiques, eaux usées, eaux domestiques ou industrielles), d’aérosols (les fines particules solides ou liquides en suspension dans l’air) ou de gaz (en provenance du compostage, de la méthanisation, de l’incinération, et des gaz d’échappement des voitures).

Déchet

Selon la loi cadre du 15 juillet 1975, est appelé déchet tout résidu d’un processus de production, de transformation ou d’utilisation, toute substance, matériau, produit ou plus généralement tout bien meuble abandonné ou que son détenteur destine à l’abandon. Ils sont classés selon leur provenance : municipaux (30 millions de tonne en 1998), industriels (370 millions de tonne en 1998) et agricoles (450 millions de tonne en 1998). Ils peuvent se présenter sous forme solides ( l’essentiel des déchets urbains, agricoles, d’activité de soins et industriels), liquides (produits chimiques, eaux usées, eaux domestiques ou industrielles), d’aérosols (les fines particules solides ou liquides en suspension dans l’air) ou de gaz (en provenance du compostage, de la méthanisation, de l’incinération, et des gaz d’échappement des voitures).

Déchet ultime

Est ultime un déchet, résultant ou non d’un déchet, qui n’est plus susceptible d’être traité dans les conditions techniques et économiques du moment, notamment par extraction de la part valorisable ou par réduction de son caractère polluant et dangereux. » -loi du 13 juillet 1992-.

Déchèterie

Espace aménagé, gardienné, clôturé, où le particulier et/ou les entreprises peuvent apporter leurs déchets encombrants et d’autres déchets triés en les répartissant dans des contenants distincts en vue de valoriser, traiter ou stocker au mieux les matériaux qui les constituent. La déchèterie permet la récupération des déchets valorisables (journaux, vieux cartons, bouteilles en plastique, métaux ...), des déchets encombrants (matelas, meubles, appareils électroménagers, gravats...) et des déchets spéciaux (piles, batteries automobiles, huiles usagées, peintures, solvants, pesticides...).

Dioxines

Les dioxines sont des composés chimiques générés par toute combustion en présence d’oxygène, de chlore et d’hydrogène. 210 molécules de dioxine ont été répertoriées, 17 sont extrêmement toxiques et une est cancérigène (Seveso, 1976). L’incinération de déchets contenant du chlore (en particulier les bouteilles de PVC) est une des principales sources de contamination. Mais les dioxines sont aussi formées lors des processus de combustion de nombreuses activités industrielles comme la fonderie, la métallurgie, le blanchiment de la pâte à papier, la fabrication de certains herbicides et pesticides, ainsi que lors des éruptions volcaniques et des feux de forêt. Ces composés se retrouvent dans tous les milieux de l’environnement, air, sol, eau, sédiments, mais aussi après transfert, dans les plantes, les animaux et chez l’homme. Les dioxines se fixent dans les graisses : elles sont lipophiles. Le lait maternel ou animal, la viande, le poisson et les œufs sont ainsi contaminés et deviennent à leur tour contaminants. Sur l’organisme, la dioxine provoque de l’acné chloré, des effets cancérogènes et mutagènes, des dérèglements hormonaux, des troubles dans la reproduction et un affaiblissement du système immunitaire. L’exposition in utero aux dioxines et PCB, PCDD et PCF a été retrouvée associée à des effets sur le développement du fœtus comprenant un faible poids de naissance, des modifications des niveaux d’hormones thyroïdiennes et un retard des fonctions psychomotrices et cognitives.

Eaux usagées

Ce sont des déchets liquides, qui comprennent les eaux domestiques (polluées par l’ammoniaque des détergents et par les phosphates des poudres à laver), les eaux industrielles (métaux lourds), les eaux agricoles (produits chimiques, organiques ou minéraux composés le plus souvent de nitrate), et les eaux pluviales ou de ruissellement. Ces dernières sont souillées par les métaux lourds et toxiques : plomb, zinc, mercure et hydrocarbures..., par les lessivages des sols des routes, des parking et des toits ou par percolation des déchets dans les décharges (« jus de décharge » appelé « lixiviat »). Les conséquences des rejets de ces eaux dans les mers et les rivières sont nombreuse : appauvrissement en oxygène (anoxie), trouble de l’eau, dépôts, mortalité piscicole, prolifération d’algues (eutrophisation), couleurs et odeurs désagréables.

Eco-emballage

Il s’agit d’une entreprise privée (12 nov. 1992), agrée par l’État, qui collecte une somme de 4 à 3 centimes par emballage produit par les entreprises. Eco-emballage peut ainsi apporter un soutien financier aux opérations de collecte sélective et de tri des emballages usagé mis en place par les collectivités. Résultats de ce programme en décembre 2001 : 26.013 communes partenaires, avec 83% des emballages ménagés valorisés, 58% recyclés soit 255.000 tonnes d’acier (75% du gisement des emballages ménagers contribuant au programme Eco-Emballage est recyclé), 7.000 tonnes d’Aluminium (15%), 290.000 tonnes de papiers/cartons (40%), 112.000 tonnes de plastiques (13%) et 1.300.000 tonnes de verre (93%).

Emballage

Objet qui, quelle que soit la nature des matériaux dont il est constitué, est destiné à contenir, à protéger des marchandises, à permettre leur manutention et leur acheminement du producteur au consommateur ou à l’utilisateur, et à assurer leur présentation (décret du 20 juillet 1998). Les emballages se sont multipliés à cause du choix des matières (plastique, verre, métal, carton), de l’augmentation des foyers d’une à deux personnes, des changements de mode de vie (plats cuisinés), et de vente (à l’unité, groupés). 85% du tonnage d’emballage concerne les produits alimentaires (Adelphe-sept 1999). Il est possible de réduire les emballages par son mode de vie, en limitant leur utilisation, en participant au tri sélectif, pour les recycler et les valoriser, mais il est également important que des mesures soient étudiées par les industriels : changement de forme, diminution du volume et du poids, de l’épaisseur des matériaux, nouvelles techniques de découpe et de mise en forme des emballages en carton, thermoformage, suppression d’éléments ( un bouchon-doseur pour un bouchon et un doseur), concentration des produits, déshydratation, suppression des vides....

Incinération

L’incinération est un mode de traitement des déchets industriels et des ordures ménagères qui consiste à les brûler entre 850 et 1 050°C. Elle n’élimine pas les déchets, elle les réduit et les concentre, il reste généralement 1/10 du volume et 1/3 de la masse initiale composée de « mâchefers » et des « Refiom » (Résidus d’épuration des fumées d’incinération des ordures ménagères). Avec l’incinérateur se perpétue le mythe du feu purificateur, mais la composition des déchets brûlés entraîne des rejets toxiques qui nécessitent beaucoup de vigilance : métaux lourds, acide fluorhydrique, anhydride sulfureux, hydrocarbures gazeux, « dioxines », furanes. L’incinération suit un procédé par étape : stockage, préparation, alimentation du four, séchage, combustion, extinction, évacuation. La chaleur est récupérée sous forme de vapeur valorisée par trois voies : alimentation d’un réseau de chauffage urbain, transformation en électricité ou co-génération(chaleur/électricité). Les industriels ont été amené (normes obligatoires) à veiller à ce que la sécurité soit respectée par la mise en place de filtres à poussières électrostatiques et de filtres à manches. Le traitement des fumées est assuré par dépoussiérage, neutralisation des gaz, traitement des « dioxines » et furanes et traitement des oxydes d’azote. Toutes ces techniques coûtent extrêmement cher. Il reste le problème du contrôle des exploitants et du devenir des « mâchefers », des « Refiom » et des filtres.

Lixiviat

voir « eaux usées ».

Mâchefer

Ce sont des résidus résultant de l’incinération des déchets et sortant du four (récupérés après refroidissement). Ils sont également dénommés « scories ». Une tonne d’ordure ménagère incinérée conduit à la production d’environ 250 kg de mâchefer. Exception faite de quelque 5% de produits organiques-les imbrûlés-, les mâchefers sont constitués d’une gangue silico-alumineuse d’oxyde de sodium et de calcium contenant des oxydes métalliques, dont, notamment, du plomb, du zinc, du chrome, du cuivre, du manganèse, du nickel et de l’étain. Leur mode d’élimination varie en fonction de leur teneur en substances polluantes. La réglementation distingue trois catégories selon le pourcentage des taux d’imbrûlés (aluminium, acier), le pourcentage d’humidité, la composition en métaux lourds et en oxyde métallique :
- catégorie V : peuvent être utilisés par l’infrastructure routière ou sur des chantiers privés.
- catégorie S : très riches en oxydes métalliques et en métaux lourds, ils sont stockés en « centres de stockage de déchets ultimes » car ils sont sensibles à l’érosion de l’eau et constituent une menace pour la nappe phréatique.
- catégorie M : Ils doivent faire l’objet d’une maturation (minéralisation des métaux lourds par l’air et le gaz).

Méthanisation :

Désigne un procédé biologique de dégradation de la matière organique par une flore microbienne. Elle se déroule en l’absence d’oxygène et est aussi appelée digestion ou fermentation anaérobie. Elle ne concerne que les parties fermentescibles, capables de se transformer, des ordures ménagères : déchets de restaurants et de cantines, déchets des parcs et des jardins, déchets agricoles (fumiers, lisiers) et déchets de l’assainissement (boues de station d’épuration, graisses, matières de vidanges). La matière biodégradable est transformée en « biogaz » composé majoritairement de méthane (environ 60 %) et de gaz carbonique. La méthanisation peut se dérouler dans les décharges où le compactage des déchets chasse l’air. Le cycle de cette fermentation anaérobie peut durer une trentaine d’années. Mais elle peut aussi être provoquée dans des autoclaves, les digesteurs, où les déchets broyés sont confinés pendant une période de 15 à 35 jours. Le digestat obtenu en fin de processus est un produit biologiquement stable, désodorisé, et éventuellement hygiénisé, utilisable comme amendement organique après maturation par compostage. On distingue différents procédés selon le mode d’alimentation du digesteur : continu (cas des boues), semi-continu (ordures ménagères) ou discontinu (fumiers, ...).

Ordures Ménagéres

Ce sont l’ensemble des déchets que l’on trouve en vrac dans les poubelles des particuliers et plus globalement ceux dont la gestion est assurée par chaque commune. Ils sont composés en France de : 25% de papiers et cartons, 29% de déchets organiques, 13% de verre, 11% de classique, 6% de textile, 4% de métaux, 2% de déchets ménagers spéciaux et 10% de divers (Ademe, 1999). L’augmentation constante de la production d’ordures ménagères doit cesser pour des raisons de place (décharge) et de santé (maladies liées aux pollutions).

Pesée-embarquée

Elle permet grâce à une puce électronique sur chaque bac, de mesurer le poids des ordures ménagères et de facturer selon ce poids. Des expériences sont menées en Loire-Atlantique, Finistère, Alsace et Île-de-France.

Recyclage

Le recyclage consiste à transformer en matière première des déchets récupérés dans le but de créer de nouveaux produits.
Le recyclage des emballages papier-cartons ménagers devient prés transformation (pulpage, brassage, raffinage et séchage) des feuilles de papier ou de carton recyclé qui resserviront aux emballages en papier ou en carton. Le recyclage des journaux et magazines donne après pulpage et désencrage un papier prêt à l’emploi.
Le recyclage des briques alimentaires permet de fabriqué des meubles et des panneaux agglomérés.
Le recyclage des résines plastiques (PEHD, PET, PVC) donne une matière régénérée qui est utilisée dans les industries du textile et de la plasturgie. Les granulés de PEHD deviennent bidons d’huile de moteurs ou de produits d’entretien, flacons de lessive, gaines et tubes de câblage, mandrins, tuyaux pour le bâtiment, bacs et sacs de collecte, colonnes de tri et enrobement routier pour les travaux publics. Les paillettes ou granulés de PET deviennent files et fibres pour les travaux publics, l’automobile, l’habillement, films, boîtes à œuf, emballage de sécurité... La poudre de PVC n’est conservait que pour les renforts de chaussures.
Les vêtements récupérés sont pour 1/3 réutilisés en l’état, le reste est recyclé dans la fabrication d’essuyages industriels, l’isolation et le cartonnage.
Les bouteilles et les bocaux de verre sont concassés, devenant du calcin, qui fondu à 1 550°C redevient du verre mélangé à d’autres matières premières : sable, carbonate de soude.
Le recyclage de l’acier concerne l’industrie sidérurgique dont la moitié de la production est réalisée à partir d’acier usagé provenant des véhicules automobiles, des appareils ménagers et des emballages industriels, cannettes de boisson. Le magnétisme de ce matériau facilite les opérations de tri.
Le recyclage de l’aluminium (emballages et déchets industriels) concerne l’industrie automobile, celle du bâtiment et la conception de mobilier urbain.

REFIOM

Résidus d’Epuration des Fumées d’Incinération des Ordures Ménagères. Ce sont les cendres volantes et les résidus de traitement des fumées. Ces particules solides sont neutralisées temporairement avant d’être mises en décharge.

REOM

La Redevance d’Enlèvement des Ordures Ménagères (REOM) est un paiement au service rendu dont la commune assure elle-même le recouvrement.

REOM

La Redevance d’Enlèvement des Ordures Ménagères (REOM) est un paiement au service rendu dont la commune assure elle-même le recouvrement.

Réutilisation

C’ est la remise dans le circuit de produits ayant déjà été utilisés. Cette opération permet d’augmenter leur durée de vie. La réutilisation nécessite des traitements destinés à les rendre aptes à une nouvelle utilisation. Cela peut constituer un gisement de pièces détachées qui faciliteront la réparation de nombreux objets.

Rudologie

Science qui permet d’étudier la production des déchets, leur gestion et leur devenir (du latin rudus, « déchet »).

Scories

voir « mâchefer ».

TEOM

La Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM) est une taxe fiscale proportionnelle à la taxe foncière sur les propriétés bâties, due par les administrés. Le trésor public en assure le recouvrement. Elle peut être complétée par une redevance spéciale pour la collecte et le traitement des déchets non ménagers des entreprises de la commune. Elle est calculée sur le service rendu.

Tri séléctif

Les déchets sont triés par ceux qui les produisent, ou par des organismes spécialisés, en fonction de leur nature (métaux, verre, papier, végétaux, etc.), pour faciliter leur recyclage. On l’appelle ’’Tri à la source’’ lorsqu’il est fait avant une collecte sélective en porte à porte et ’’Tri par apport volontaire’’ lorsqu’il s’effectue à l’aide de conteneurs spécifiques situés en déchèterie ou sur la voie publique.

Valorisation

Redevenir matière première et produire de l’énergie sont parmi les principaux objectifs de la valorisation des déchets.
La valorisation matière est le résultat de la collecte sélective des matériaux qui amène un recyclage les déchets redeviennent matière première. La matière organique peut-être valorisée sous forme de « compost » qui fertilise le sol.
La valorisation énergétique : Possibilité de récupération de chaleur par « l’ incinération ». Certaines régions riches en forêt utilisent les déchets des coupes de bois et de scieries pour alimenter les chaudières d’un réseau de chaleur, parfois en association avec une autre source d’énergie comme le gaz. Le « biogaz » produit par « méthanisation » permet d’alimenter des turbines qui donneront de l’électricité. A partir d’huiles usagées, on sait produire du biodesel, substituable au gazole dans les moteurs diesel.